Topophile — l'ami·e des lieux | la revue des espaces heureux

Lettres topophiles #17

Bonjour ,
Meilleurs vœux topophiles pour cette année qui, elle non plus, ne sera pas comme les autres ! Surprises à venir, ne ratez pas les lettres des prochains mois.

Des vidéos pour découvrir la revue !

Pour le premier anniversaire de Topophile, nous avons sollicité au pied levé quelques ami·e·s participant à la revue pour dresser un portrait personnel et de vive voix de celle-ci. Cinq courtes vidéos, d’une petite minute chacune, entremêlent les propos des un·e·s et des autres. Vous pouvez les visionner sur Topophile et les partager depuis les réseaux sociaux où elles sont publiées !
Topophile en 5 vidéos d’1 minute
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Avec la participation et les mots pleins d'amitié d'Antoine Aubinais (membre du conseil topophile), Julie Beauté, Maxime Bricheux, Alizée Cugney, Margotte Lamouroux (membre du conseil topophile), Fanny Muller... et bien sûr le grain de sel des trois rhapsodes de le revue, Camille Morin, Martin Paquot & Raphael Pauschitz !

La quinzaine des publications

Paul Virilio – le bunker et la mer [Moe Muramatsu]

Paul Virilio, lanceur d'alertes, passeur d'idées

Hors des sentiers battus de l’académisme, Paul Virilio (1932–2018) a tracé sa propre voie, en marge, sur ce littoral parsemé de bunkers qu’il aimait arpenter, là où l’espace et le temps s’évanouissent. Dans cet article en deux volets, Thierry Paquot, en entremêlant la vie et l’œuvre de Paul Virilio, rappelle aux uns, et révèle aux autres, la justesse de ses observations, la pertinence de ses analyses, la sagacité de sa pensée. (Re)lisons ses écrits tant ils éclairent notre présent pandémique et cybernétique. Autodidacte aux nombreux talents, maïeuticien encourageant ses étudiants à devenir des auteurs, écrivain à la plume alerte et aux amis nombreux, penseur du trajet et de la vitesse (il fonde la dromologie), du territoire et de l’atopie, du temps et de l’écologie grise, Paul Virilio était un terrien inquiet de l’avenir de notre monde où tout progrès génère son accident.
Par Thierry Paquot
ZAD NDDL : soutenez la construction de l'école des tritons [Gwenaël Manac'h]

Pour une école des Tritons au cœur du bocage

La ZAD — fabrique conviviale d’une autre manière d’habiter, berceau de nombres de mobilisations citoyennes contre l’« intoxication du monde », zone de réinvention des communaux, laboratoire d’une agriculture écologique — lance en cette nouvelle année un projet essentiel pour tout mouvement militant : la création d’une école.
Son école de pensée est incarnée depuis plusieurs années par les Naturalistes en luttes, Abracadabois et tant d’autres collectifs « sur zone ». Le lieu de l’école, lui, reste encore à construire. Le Collectif des tritons, auquel Topophile se joint aujourd’hui, en appelle à vous pour participer au financement, aux chantiers printaniers ou à la constitution du programme militant.
Par le collectif des Tritons, sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes

L’impossible ville algérienne : entre État rentier et citoyens désemparés

« L'urbanisme en fabriquant de la ville réaliserait de la citoyenneté, ce dont les dirigeants n'ont aucune idée. »
Questions à Habib Benkoula et Mohamed Larbi Merhoum

La ferme des possibles, ou de la sérendipité (Stains)

« C’est avec le travail de la terre crue que ma topophilie se manifeste le plus, car la terre est la chair et la mémoire du site. »
Questions à son architecte, Frédéric Denise (Archipel Zéro)

Un·e ami·e vous a transmis cette lettre ?

Si celle-ci vous a plu, inscrivez-vous et recevez-la le 1 et le 15 du mois.
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[Dessin florilège]