17/02/2026
18:30
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20:30
Du corps-machine au corps-territoire : réhabiter nos milieux de vie | David Gé Bartoli et Sophie Gosselin
Conférence
Nantes
2026-02-17 18:30
2026-02-17 20:30
Europe/Paris
Du corps-machine au corps-territoire : réhabiter nos milieux de vie | David Gé Bartoli et Sophie Gosselin
Enseignants Ensa Nantes
Ce cycle de trois conférences, intitulé « Rencontres architecture, philosophie et écologie» est une initiative collective portée par des enseignants de l’ensa Nantes, engagés dans l’exploration des relations et des interactions entre ces trois champs disciplinaires.
Conférence #1: Du corps-machine au corps-territoire :
réhabiter nos milieux de vie
David Gé Bartoli et Sophie Gosselin
modération . discussion
Anaëlle Mahéo . Carole Quentin . Mélanie Richer . Maëlle Tessier
présentation
La cosmologie moderne s’est largement construite à partir d’une assimilation entre corps et machine, défendant une conception mécaniste et passive de la nature réduite à un ensemble de rouages maîtrisables par la toute-puissance de l’ingénierie humaine. Du corps-machine de Descartes à la machine-à-habiter de Le Corbusier, ce paradigme a déterminé les pratiques et formes de l’espace social jusqu’aux conceptions architecturales et urbanistiques qui ont caractérisé la période moderne. Or le dérèglement climatique et la multiplication des catastrophes écologiques ouvrent la voie à de nouvelles manières de penser la condition humaine et son inscription dans une nature pensée à la voie active comme mouvement émergeant du naturer. La condition humaine se trouve ainsi élargie à la condition terrestre nous obligeant à réinventer les formes de co-habitation entre humains et autres qu’humains. La condition terrestre rompt avec le paradigme mécaniste en imaginant des manières d’habiter la Terre depuis l’expérience de corps sensibles et sentant, depuis les interdépendances vitales qui réinscrivent les humains dans des milieux vivants : des corps-territoires. A quelles nouvelles conceptions de la nature, des corps et de la technique nous ouvre l’expérience de la condition terrestre ? Quelles nouvelles formes de l’habiter en découlent ?
Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes
Enseignants Ensa Nantes
Du corps-machine au corps-territoire : réhabiter nos milieux de vie | David Gé Bartoli et Sophie Gosselin
Enseignants Ensa Nantes
Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes
Ce cycle de trois conférences, intitulé « Rencontres architecture, philosophie et écologie» est une initiative collective portée par des enseignants de l’ensa Nantes, engagés dans l’exploration des relations et des interactions entre ces trois champs disciplinaires.
Conférence #1: Du corps-machine au corps-territoire :
réhabiter nos milieux de vie
David Gé Bartoli et Sophie Gosselin
modération . discussion
Anaëlle Mahéo . Carole Quentin . Mélanie Richer . Maëlle Tessier
présentation
La cosmologie moderne s’est largement construite à partir d’une assimilation entre corps et machine, défendant une conception mécaniste et passive de la nature réduite à un ensemble de rouages maîtrisables par la toute-puissance de l’ingénierie humaine. Du corps-machine de Descartes à la machine-à-habiter de Le Corbusier, ce paradigme a déterminé les pratiques et formes de l’espace social jusqu’aux conceptions architecturales et urbanistiques qui ont caractérisé la période moderne. Or le dérèglement climatique et la multiplication des catastrophes écologiques ouvrent la voie à de nouvelles manières de penser la condition humaine et son inscription dans une nature pensée à la voie active comme mouvement émergeant du naturer. La condition humaine se trouve ainsi élargie à la condition terrestre nous obligeant à réinventer les formes de co-habitation entre humains et autres qu’humains. La condition terrestre rompt avec le paradigme mécaniste en imaginant des manières d’habiter la Terre depuis l’expérience de corps sensibles et sentant, depuis les interdépendances vitales qui réinscrivent les humains dans des milieux vivants : des corps-territoires. A quelles nouvelles conceptions de la nature, des corps et de la technique nous ouvre l’expérience de la condition terrestre ? Quelles nouvelles formes de l’habiter en découlent ?