Rendez-vous

16/04/2026

19:00 21:00

La ville terraquatique : acclimater la vallée | Tim Ingold

Conférence

Paris

2026-04-16 19:00 2026-04-16 21:00 Europe/Paris La ville terraquatique : acclimater la vallée | Tim Ingold Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-Belleville Conférence en anglais de Tim Ingold Tim Ingold, anthropologue britannique, invite à repenser la place de l’eau dans la ville, à l’heure du dérèglement climatique, en s’appuyant sur les visions croisées d’Élisée Reclus et de Patrick Geddes. La ville d’aujourd’hui est structurellement hydrophobe. Alors même que sa demande en eau est insatiable, tout est mis en œuvre pour empêcher celle-ci de s’infiltrer dans le tissu urbain. Les villes du passé, en revanche, n’éprouvaient pas une telle aversion pour l’eau, mais l’accueillaient en leur sein comme une source de vitalité. Qu’en est-il des villes de demain ? Alors que le réchauffement climatique entraîne des pluies plus abondantes et plus fréquentes, vouloir écarter l’eau est un combat qu’elles sont vouées à perdre. L’alternative consiste à réapprendre à vivre avec l’eau, comme le faisaient nos prédécesseurs. Afin d’explorer les enjeux présents et futurs liés à ces questionnements, Tim Ingold propose de relire la pensée de deux penseurs visionnaires de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : Élisée Reclus en France et Patrick Geddes en Écosse. Là où Geddes prône le retour de la ville dans sa vallée, Reclus nous apprend à imaginer la vallée comme un microcosme de la grande circulation des eaux qui constitue la vie elle-même. 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-Belleville La ville terraquatique : acclimater la vallée | Tim Ingold

Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris-Belleville

60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

 

Conférence en anglais de Tim Ingold

Tim Ingold, anthropologue britannique, invite à repenser la place de l’eau dans la ville, à l’heure du dérèglement climatique, en s’appuyant sur les visions croisées d’Élisée Reclus et de Patrick Geddes.
La ville d’aujourd’hui est structurellement hydrophobe. Alors même que sa demande en eau est insatiable, tout est mis en œuvre pour empêcher celle-ci de s’infiltrer dans le tissu urbain. Les villes du passé, en revanche, n’éprouvaient pas une telle aversion pour l’eau, mais l’accueillaient en leur sein comme une source de vitalité. Qu’en est-il des villes de demain ? Alors que le réchauffement climatique entraîne des pluies plus abondantes et plus fréquentes, vouloir écarter l’eau est un combat qu’elles sont vouées à perdre. L’alternative consiste à réapprendre à vivre avec l’eau, comme le faisaient nos prédécesseurs.

Afin d’explorer les enjeux présents et futurs liés à ces questionnements, Tim Ingold propose de relire la pensée de deux penseurs visionnaires de la fin du XIXe et du début du XXe siècle : Élisée Reclus en France et Patrick Geddes en Écosse. Là où Geddes prône le retour de la ville dans sa vallée, Reclus nous apprend à imaginer la vallée comme un microcosme de la grande circulation des eaux qui constitue la vie elle-même.