Rendez-vous

07/04/2021

16:00 18:00

Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises

Conférence

En ligne

2021-04-07 16:00 2021-04-07 18:00 Europe/Paris Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises Aurore - La preuve par 7 - Plateau Urbain - Cause Commune Seminaire: Les lieux tiers, une affaire d’écologie Intervenants :  Nicola Delon- Encore HeureuxCécile Marzorati- BellastockSimon Givelet – Zerm Inscription zoom L’économie circulaire, en tant que modèle de circulation non-linéaire des flux et matières est un enjeu majeur de réponse à la crise environnementale. De nombreux lieux tiers en font un principe d’action primordial en articulant économie circulaire et réemploi à différentes échelles. En se déployant la plupart du temps dans des friches ou des bâtiments ayant perdu leur usage antérieur, les lieux tiers concrétisent l’installation de nouveaux usages dans un lieu préexistant. Par là, ils font la preuve que des usages divers (travailler, produire, habiter, se divertir, se restaurer, se rencontrer, apprendre) peuvent trouver leur place dans d’anciens hôpitaux, usines, entrepôts, fermes, immeubles de bureaux, écoles, lycées, universités, casernes etc. En ré-utilisant des bâtiments, ils invitent à se questionner sur la place du réemploi dans les politiques de réduction de la consommation énergétique des villes : le bâtiment le plus écologique étant celui qu’on ne construit pas, le réemploi de bâtiments existants s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique, peut-être davantage, qu’une construction neuve bas carbone. Beaucoup de ces lieux mettent en avant la thématique du réemploi et de l’économie circulaire et sont les supports d’initiatives considérables dans ces domaines : structuration de filières, réemploi de cloisons, de mobilier, de matériaux, création de ressourceries, développement d’une filière d’économie circulaire au sein d’un même lieu entre différentes activités complémentaires. Quelles sont les méthodes employées par les lieux tiers pour faire avec ce qui est “déjà-là” ? Comment ces lieux questionnent les normes classiques de fabrique de la ville ? Peuvent-ils inspirer un mode de production urbaine plus durable ? Aurore - La preuve par 7 - Plateau Urbain - Cause Commune Métamorphoses et devenirs des lieux tiers face aux crises

Aurore - La preuve par 7 - Plateau Urbain - Cause Commune

 

Seminaire: Les lieux tiers, une affaire d’écologie

Intervenants : 

L’économie circulaire, en tant que modèle de circulation non-linéaire des flux et matières est un enjeu majeur de réponse à la crise environnementale. De nombreux lieux tiers en font un principe d’action primordial en articulant économie circulaire et réemploi à différentes échelles. En se déployant la plupart du temps dans des friches ou des bâtiments ayant perdu leur usage antérieur, les lieux tiers concrétisent l’installation de nouveaux usages dans un lieu préexistant. Par là, ils font la preuve que des usages divers (travailler, produire, habiter, se divertir, se restaurer, se rencontrer, apprendre) peuvent trouver leur place dans d’anciens hôpitaux, usines, entrepôts, fermes, immeubles de bureaux, écoles, lycées, universités, casernes etc.

En ré-utilisant des bâtiments, ils invitent à se questionner sur la place du réemploi dans les politiques de réduction de la consommation énergétique des villes : le bâtiment le plus écologique étant celui qu’on ne construit pas, le réemploi de bâtiments existants s’inscrit dans une démarche de sobriété énergétique, peut-être davantage, qu’une construction neuve bas carbone. Beaucoup de ces lieux mettent en avant la thématique du réemploi et de l’économie circulaire et sont les supports d’initiatives considérables dans ces domaines : structuration de filières, réemploi de cloisons, de mobilier, de matériaux, création de ressourceries, développement d’une filière d’économie circulaire au sein d’un même lieu entre différentes activités complémentaires.

Quelles sont les méthodes employées par les lieux tiers pour faire avec ce qui est “déjà-là” ? Comment ces lieux questionnent les normes classiques de fabrique de la ville ? Peuvent-ils inspirer un mode de production urbaine plus durable ?